LA PROBLEMATIQUE DE LA PAIX DANS LA REGION DES GRANDS LACS EN GENERAL ET EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO EN PARTICULIER

Cette conférence publique a été animée dans la Capitale Bujumbura en date du 23 février 2009 par l’Ambassadeur Ndayicariye Pierre Claver, ancien Ministre et consultant indépendant.

La FUPD avait initié cette activité à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de la journée  de l’Unité Nationale qui est célébrée au Burundi le 5 février de chaque année.

Le conférencier a développé son exposé autour de cinq chapitres ci-après :

-          la géopolitique de la région des Grands Lacs ;

-          la géopolitique de l’Afrique Centrale ;

-          une paix pour quelle Afrique des Grands Lacs ;

-          quelques voies de sortie ;

-          quelques recommandations (3).

 

Le conférenciera fomulé les trois recommandations suivantes :

Primo, pour que la région retrouve de façon durable la paix, les autorités du pays et tous les citoyens du Congo-Kinshasa doivent prendre conscience (une prise de conscience nationale) de sa place, de sa grandeur des enjeux géostratégiques que représente la R.D Congo et tirer les leçons qui s’imposent pour un avenir immédiat.

Secundo, les autorités de la R.D Congo doivent engager une réflexion profonde sur les potentialités internes de développement et de sécurité régionale.

Tertio, sur le plan de la sécurité interne, les autorités de la R.D. Congo doivent rapidement opérer des choix ou des options sécuritaires et humanitaires qui ont un impact positif sur la paix au Rwanda, au Burundi, en Tanzanie et au Congo-Kinshasa surtout du point de vue de la réconciliation nationale (…).

Il a terminé son exposé en posant une question aux autorités du Burundi en ces termes : « les conflits qui ravagent en particulier l’Est de la RDC, quelle est la contribution spécifique de notre pays ? Quelle peut être la place du Burundi dans les initiatives destinées à encourager la réconciliation au Congo mais aussi au Rwanda et à favoriser la normalisation des relations entre Kigali et Kinshasa ».

La même question  était posée au public venu suivre cette conférence publique en tant qu’élément à verser dans les débats et les échanges.

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